Alain Schneider
Alain Schneider
« Monstres à tue-tête »
Après « Mes petits Moments » et « Minute Papillon », voici la nouvelle création d’Alain Schneider pour les plus petits !
Il leur a raconté les petits moments de la journée, puis les a familiarisés avec un grand nombre d’animaux de notre quotidien. Aujourd’hui, c’est aux monstres qu’il s’attaque, qu’il s’attache ! Il les apprivoise et nous les présente d’une manière tout à fait loufoque et décalée. Toujours à la guitare, accompagné de Cyril Dompnier aux percussions multiples, ces deux chanteurs de monstres nous prouvent qu’en les connaissant, on n’en a plus peur. Une alchimie tout simplement… monstrueuse !
D’ailleurs, la vie d’un monstre ou d’une créature fantastique n’est pas drôle tous les jours. Le monstre se sent un peu à part, traîne une carcasse qui le fait remarquer partout, et dès qu’il tente de faire quelque chose de sympa, ça peut être mal interprété, ou pire, être une catastrophe. Pas facile d’aller au petit coin quand on est une momie, d’être un féroce cannibale avec des dents toutes molles ou de se trouver des amis quand on a la taille d’un calamar géant ? Pourtant, quand on y pense, les plus méchants ne sont pas toujours ceux que l’on croit… La Mante religieuse, le Cyclope, ceux-là oui, ils le font presque exprès de se mettre tout le monde à dos. Mais pour les autres – monstres – ils remplissent parfaitement et avec malice leur rôle de métaphore de certaines inadaptations à la vie en société, et offrent quelques moyens originaux de s’en accommoder. Un Yéti yodleur, un King Kong champion du ring et de babysitting, des Zombies répugnants mais funky, autant de façons de parler de ce qui file gentiment les chocottes, mais aussi le sourire et la mélodie sur le bord des lèvres. Quant à la Louve-garou et Dino le dinosaure, ils suscitent bien plus d’amour que de haine.
La presse en parle :
“Grand de la chanson pour les petits, Alain Schneider a de l’affection pour les monstres, ces êtres bizarres, cabossés, à cheval entre deux mondes, ni réels ni vraiment inventés, pas tout à fait animaux et parfois plus humains que les hommes. Il leur avait déjà consacré un album en 2008, il y revient aujourd’hui avec tout son savoir-faire de chansonnier. Du pauvre cannibale qui « n’aime que la soupe et les céréales » à la momie, bien embarrassée par ses bandelettes lorsqu’elle se rend aux toilettes, du calamar géant qui « en a marre d’être aussi grand » aux zombies « zinzins du vaudou », Schneider plaide l’indulgence envers ces créatures composites et mal en point. Bien sûr, il leur arrive, comme le Cyclope, d’être embêtantes. Mais alors, pas la peine d’en faire toute une affaire : ce sera « six claques, allez hop ! ». Comme toujours, derrière les jolis mots et la pop bien troussée, Schneider diffuse une philosophie à destination des enfants (et pas seulement). Accueillir vaut mieux que rejeter, l’humour aide à conjurer la peur, apprivoiser l’autre – ou l’idée qu’on s’en fait – permet de mieux se connaître et s’accepter. Autant de bonnes leçons à méditer, dès l’âge de 3 ans, son dino en peluche calé contre son coeur.” Télérama
Alain Schneider : chant, guitare et clavier
Cyril Dompnier : voix, percussions, cajon, washboard
Une production Victorie Music, avec le soutien de la SACEM et du CNM.
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